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Dimanche 2 juillet 2006 7 02 /07 /Juil /2006 14:08
Caractéristiques de la vidéo :
Pris le : 14 avril 2006
Pays : France
Durée : 1.32 min.

    Cette vidéo, "Dîner de Cons" est vraiment... à mourir de rire !! Tout simplement géniale, tout comme le film. D'ailleurs cette vidéo donne envie de regarder le film dont on ne se lasse jamais même après multiples visualisations.

    Regardez plutôt la vidéo qui vous donnera un avis plus que précis.
Amusez-vous bien !

 
Par Adrien - Communauté : Vidéos - Publié dans : Bandes annonces
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Dimanche 2 juillet 2006 7 02 /07 /Juil /2006 13:28

    Grâce à sa victoire sur le contre-la-montre, Jan Ullrich (T-Mobile) a coiffé au poteau Koldo Gil (Saunier) pour remporter le Tour de Suisse dimanche. Son deuxième succès sur cette épreuve après 2004. C'est encore une bonne nouvelle pour l'Allemand à moins trois semaines du départ du Tour de France.


    Dans sa progression vers le Tour de France, l'Allemand Jan Ullrich a accroché pour la deuxième fois le Tour de Suisse à son palmarès, après sa victoire dans le contre-la-montre final. Malgré un violent orage qui a sévèrement handicapé les derniers partants, Ullrich a dominé le "chrono" de 30,7 kilomètres reliant Chiètres à la capitale suisse. Il a amélioré de 23 secondes le temps de l'Australien Cadel Evans, qui a échappé aux intempéries et a surtout gommé son retard (50 sec) sur l'Espagnol Koldo Gil, porteur du maillot jaune avant cette neuvième et dernière étape.


    Adepte immuable d'un braquet de géant, le champion olympique de Sydney (2000) a peiné dans la première partie, plus vallonnée, pour distancer son rival. Au pointage intermédiaire de la mi-course, son avance a atteint seulement 12 secondes sur Gil, crédité du deuxième temps. Mais, dans la seconde partie, plus roulante et souvent en faux-plat descendant, Ullrich a imposé sa puissance supérieure d'autant que Gil a dû affronter une pluie qui redoublait sur les rues pavés montant vers le coeur de la ville de Berne. A l'arrivée, l'écart a atteint 1 min 14 sec mais Gil (9e de l'étape) a fait mieux que le troisième prétendant, l'Allemand Jörg Jaksche (10e), a priori meilleur rouleur que lui.

"A 90 pour cent"

    Dans ce contre-la-montre, le seul de l'épreuve, la surprise est venue de l'Espagnol Angel Vicioso, lui aussi gêné par l'orage mais crédité du troisième temps à 31 secondes à peine d'Ullrich. Catalogué routier-sprinteur, celui dont le nom a été cité dans l'affaire de dopage en Espagne a devancé au classement deux vrais espoirs du cyclisme, le Slovène Janez Brajkovic (22 ans) et l'Allemand Linus Gerdemann (23 ans).En revanche, le Suisse Fabian Cancellara, qui courait à domicile devant son public bernois, a échoué à la 12e place de l'étape, loin des espérances de ses supporteurs. A l'image de son parcours dans le Tour de Suisse que le vainqueur de Paris-Roubaix a passé dans l'anonymat.


    Au bilan, Ullrich a battu de 24 secondes Gil, deux ans après avoir déjà renversé la situation dans l'ultime contre-la-montre (1 sec sur le Suisse Fabian Jeker). L'Allemand, qui réside en Suisse sur les bords du lac de Constance, a remporté ainsi son deuxième succès de la saison, après celui signé dans le contre-la-montre du Giro le 18 mai dans la ville toscane de Pontedera. En moins de deux mois, puisqu'il a disputé sa première course fin avril (Tour de Romandie), Ullrich s'est replacé sur la trajectoire d'un candidat au maillot jaune du Tour (1er au 23 juillet).

    Son unique objectif, répète-t-il chaque année sans pour autant connaître la même réussite qu'en 1997 quand il était devenu à l'âge de 23 ans le premier coureur de son pays vainqueur de la Grande Boucle. Le leader de l'équipe T-Mobile, qui dit avoir couru le Tour de Suisse "à 90 pour cent" de sa forme, s'est félicité du résultat et de la chaleur qui a le plus souvent enveloppé l'épreuve: "Mon but, c'était d'avoir une approche parfaite du Tour. Avec la victoire, c'est encore plus beau !"

Plus d'infos : http://msn.eurosport.fr/cyclisme/news.shtml

Par Adrien - Publié dans : Tour de France
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Dimanche 2 juillet 2006 7 02 /07 /Juil /2006 12:58

    En réussissant l'un de ses meilleurs matches de la dernière décennie, la France a battu le Brésil grâce à un but de Thierry Henry (1-0). Les Bleus et un Zidane exceptionnel ont surclassé une Seleção qui n'a cadré qu'un seul tir durant la partie. Les Tricolores sont en demi-finale du Mondial !

   

BRESIL - FRANCE : 0-1
But : Henry (57e)

    Une nouvelle fois, les Bleus sont foot de bonheur. L'histoire n'en finit plus de bégayer. Et quel plaisir. Après 1986 et 1998, l'équipe de France s'est offert le scalp du Brésil pour la troisième fois de son histoire en Coupe du monde (1-0). Si le succès de Guadalajara avait été celui du talent et du coeur, Saint-Denis avait récompensé la raison et l'abnégation. Samedi à Francfort, les Bleus ont sorti la sélection auriverde avec leur tête et une maîtrise dont peu d'équipes de France ont fait preuve depuis bien longtemps.

    La surprise est d'autant plus douce qu'on attendait de subir la folie et la samba brésiliennes. Les quatre Beatles du carré magique auraient dû faire danser la France. Finalement, c'est un Zinédine Zidane cinq étoiles et ses coéquipiers qui ont fait valser les champions du monde en titre. Des champions qui, butant constamment sur un mur, n'ont cadré qu'une frappe. Et ceci à la 91e minute du match. L'avenir appartient donc toujours aux Bleus qui disputeront mercredi à Munich la cinquième demi-finale de leur histoire. Face au Portugal. Comme à l'Euro 2000.


Première période : Le Brésil éteint

    Vêtus de blanc, les Bleus n'ont pourtant pas le ballon en début de partie. Comme attendu, le cuir est la propriété du Brésil. Une formation brésilienne qui a musclé son milieu de terrain avec la titularisation de Juninho en lieu et place d'Adriano et qui se crée ses premières opportunités sur des coups de pied arrêtés qui ne donnent rien. A l'image d'une tentative de Juninho à vingt-sept mètres qui est déviée par le mur (4e). A part cela, le danger est plus que relatif sur le but de Fabien Barthez. Le bloc-équipe coulisse parfaitement et, à l'image d'un Zinédine Zidane combatif, ne cède aucun pouce de terrain aux quintuples champions du monde.

    Si la défense bleue est à l'image du huitième de finale face à l'Espagne, les sorties offensives tricolores sont convaincantes. Et quelques infiltrations dans les seize mètres de la Seleção viennent semer un peu de pagaille du côté de la bande à Lucio. C'est le cas sur un corner de Zidane qui finit par ressortir sur Ribéry. La frappe du Marseillais est puissante mais non cadrée (14e). Au bout d'un quart d'heure, les acteurs sont en place. La pièce se déroule comme les Bleus l'avaient prévu. Ou presque. Et pour cause, le moteur est français. Les Brésiliens en sont réduits à patienter pour toucher leurs milieux de terrain offensifs tandis que les Tricolores développent l'essentiel du jeu.

    Il ne manque que les occasions de but. Malgré de nombreux corners, les hommes de Raymond Domenech ne se créent pas d'opportunités franches. Mais comme sur ce coup de pied arrêté de Zidane, remis dans l'axe par Thuram, Dida et Juan ne se montrent pas impériaux (33e). Quelques minutes plus tard, sur un autre coup franc de Zizou, Malouda place une tête au-dessus (38e). Il y a la place... d'autant que capitaine Zizou est dans un grand soir. Véritable plaque tournante, le futur retraité est XXL et lance Vieira plein axe. Le Turinois file au but et est repris de manière illicite par Juan. L'arbitre sort un jaune (45e). Les Bleus espéraient mieux.

Seconde période : La première de Zidane pour Henry

    Au retour des vestiaires, la France continue sur le même tempo. Et sur un nouveau coup franc de Zidane, Vieira place un coup de tête qui passe à un poil du montant droit de Dida (46e). Pour son quinzième match de Coupe du monde (record de Maxime Bossis égalé), Fabien Barthez est tout aussi peinard que depuis le début de la Coupe du monde. Mis à part un ballon aérien de Zé Roberto que le Divin Chauve peine à capter, la sélection auriverde ne voit pas le jour. Et ce qui devait arriver...

    Sur un nouveau coup franc de Zizou, le marquage brésilien laisse à désirer. Au deuxième poteau, Thierry Henry est seul et reprend de volée à bout portant. Dida est irrémédiablement battu (1-0, 57e). Les Bleus exultent. Le moment est historique. Zidane offre sa première passe décisive au Gunner. Les Sud-Américains sont au fond du trou. Et à deux doigts d'en encaisser un second sur un débordement explosif de Ribéry. Du pied droit, le numéro 22 des Bleus centre à ras de terre et Juan dévie. Le ballon file à ras du poteau (61e).

    Carlos Alberto Parreira lance alors Adriano à la place de Juninho (63e). Les Bleus reculent. Les Brésiliens avancent. Mais les espaces se créent. Et Ribéry n'est pas loin de doubler la mise. Malheureusement, Dida est plus prompt que le Marseillais (70e). Qu'importe. Cette équipe de France est intouchable. Ronaldo et compagnie restent sous l'éteignoir. Il Fenomeno cadre enfin une frappe. Pour ne pas être en reste, Barthez répond évidemment présent (90+1). Le Divin Chauve n'aura plus rien à faire. Sinon lever les bras au coup de sifflet final et courir vers ses partenaires. Des partenaires qui, à l'image Zinédine Zidane, ne sont pas pressés de sortir de la scène. Ça tombe bien. Nous non plus. Si l'histoire pouvait bégayer encore un peu face au Portugal...

L'HOMME DU MATCH : Zinédine Zidane (France)

Dans le jeu, le capitaine des Bleus a probablement réalisé son meilleur match sous le maillot tricolore. Ses prises de balles plus géniales les unes que les autres ont bousculé les Brésiliens tout au long de la partie. On a retrouvé le Zidane de l'Euro 2000 par ses dribbles et sa facilité à éclaircir le jeu des Bleus. Le maestro, qui a joué juste tout au long de la rencontre, a tenu son rang. Et pour couronner le tout, il fut l'auteur de la passe décisive sur le but de Thierry Henry. Une première. Le titre honorifique d'homme du match ne pouvait que lui revenir.

LA DECLA : Thierry Henry (France)

    "On a bien joué. C'est pas une victoire volée. Après les gens pourront dire ce qu'ils veulent dire. On est parti doucement. Je disais récemment en conférence de presse qu'on n'était pas là pour rêver. Mais un soir comme ça, ça donne envie de rêver. On veut aller au bout. On avait à coeur après la Coupe du monde 2002 de montrer qu'on n'était pas des 'chiffons'. Voilà, on n'est pas des chiffons. Et ce n'est pas fini".


 

Plus d'infos : http://msn.eurosport.fr/football/news.shtml


 

Récapitulatif mondial :
Demi-finale Finale
Allemagne/Italie >21h 04/07 Gagnant
Portugal/France >21h 05/07 Gagnant

Par Adrien - Publié dans : Tout le foot
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Vendredi 30 juin 2006 5 30 /06 /Juin /2006 13:06
    Le lundi 26 au soir, c'était le dernier soir à Orveau, alors une grande fête s'impose après le copieux barbecue.
   
    Entrée dans le dortoir "petites" insultes envers Patou qu'on adore. Rebelote au dortoir.
Puis vient la "soirée" dans l'ancienne chambre de Seb. Pallas est là à regardé la scène : tout le monde danse, la musique à fond... et la lumière éteinte.



    C'est pas vraiment sur que Pallas aime ça... Mais bon, il est compréhensif que c'est notre dernière soirée ! :D Amusons nous bien.
Par Adrien
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Jeudi 29 juin 2006 4 29 /06 /Juin /2006 14:13
                      
    Voici quelques photos de la sortie au Puy du Fou effectuée par les 6èmes,5èmes et 3èmes le mardi 20 juin. Sortie qui a été réussie (à part dans le magasin...).
Mais les élève reviennent content ainsi que les professeurs.

Ca chauffe dur !!



Lieu du début du spectacle :


Notre cher prof. de Physique :

Photo prise lors du premier spectacle, nouveauté 2006.


















V
oilà la bande d'amis ! Bah, alors Seb. tu sourit pas !? Lol !
















Voici les adversaires :



D
escente phénoménale du Drakar. Il en met plein les yeux.

















O
n ne passe pas ! Dans Astérix Oblélix aurait adoré cette petite formation...













Buvette :


P
as mal du tout ce char.


















P
hoto prise lors du dernier spectacle









































 













Toute l'équipe...
 
... et certains sont très concentrés (Franck et Camille) sur le spectacle de magie.
Par Adrien
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