Citroën C5 2.2 HDi break
| Citroën C5 2.2 HDi break : Papy vroom... |
| On dit des Citroën qu’elles ne plaisent qu’aux initiés ou aux anciens...propriétaires de DS. Ceux qui privilégient l’agrément de conduite devraient essayer cette C5. |
Si le style de la berline aux chevrons ne fait pas que des émules, surtout parmi lesjeunes, la version break passe mieux l’épreuve du regard. Son nouveau moteur diesel convaincra ceux qui oseront l’essayer. Ses 173 chevaux nourris au gasoil sans doute mélangé au Red Bull tirent sans mal les 1 650 kg de ce break, sans pour autant affoler la jauge à carburant. En attendant nos meures à Montlhéry, Citroën annonce 6,1 l/100 en moyenne. Couplé à une boîte manuelle à six rapports agréable à manipuler et bien étagée, le quatre cylindres HDi est rempli à tous les régimes, il montre une élasticité à faire pâlir un TDi de chez Volkswagen. Sans parler de l’insonorisation, il est vrai bien aidée par le vitrage feuilleté en série sur cette finition haut de gamme. Le tout repose sur un châssis très rigoureux au comportement agile, et dont la suspension hydropneumatique offre un confort à endormir ses occupants. Et malheureusement, ce n’est pas le design de la planche de bord qui les réveillera : ses lignes sobres, voire fades, et sa couleur grisâtre ne donnent pas le sourire, pas plus que les matériaux grossiers et les assemblages aussi bien réalisés qu’un meuble Ikéa monté sans la notice. Dommage, car tout le reste mérite des éloges. Le gabarit généreux prodigue une excellente habitabilité et une soute aussi profonde qu’un four à pain de boulanger, accessible par un hayon dont la lunette s’ouvre indépendamment. Dans cette finition Exclusive, la plus performante des C5 diesel – le récent V6 HDi n’étant pas invité sous son capot – laisse encore ses clients piocher parmi les options pour disposer par exemple de l’AFIL (Alerte Au Franchissement Involontaire de Ligne) malgré son tarif fixé à 33 900 €. Des clients qui risquent de partir en retraite anticipée s’ils oublient de régler le régulateur de vitesse de série, car l’insonorisation et le confort sont tels qu’ils gomment toute sensation de vitesse. |
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la version break passe mieux l’épreuve du regard. Son nouveau moteur diesel convaincra ceux qui oseront l’essayer. Ses 173 chevaux nourris au gasoil sans doute mélangé au Red Bull tirent sans mal les 1 650 kg de ce break, sans pour autant affoler la jauge à carburant. En attendant nos meures à Montlhéry, Citroën annonce 6,1 l/100 en moyenne. Couplé à une boîte manuelle à six rapports agréable à manipuler et bien étagée, le quatre cylindres HDi est rempli à tous les régimes, il montre une élasticité à faire pâlir un TDi de chez Volkswagen. Sans parler de l’insonorisation, il est vrai bien aidée par le vitrage feuilleté en série sur cette finition haut de gamme. Le tout repose sur un châssis très rigoureux au comportement agile, et dont la suspension hydropneumatique offre un confort à endormir ses occupants. Et malheureusement, ce n’est pas le design de la planche de bord qui les réveillera : ses lignes sobres, voire fades, et sa couleur grisâtre ne donnent pas le sourire, pas plus que les matériaux grossiers et les assemblages aussi bien réalisés qu’un meuble Ikéa monté sans la notice. Dommage, car tout le reste mérite des éloges. Le gabarit généreux prodigue une excellente habitabilité et une soute aussi profonde qu’un four à pain de boulanger, accessible par un hayon dont la lunette s’ouvre indépendamment. Dans cette finition Exclusive, la plus performante des C5 diesel – le récent V6 HDi n’étant pas invité sous son capot – laisse encore ses clients piocher parmi les options pour disposer par exemple de l’AFIL (Alerte Au Franchissement Involontaire de Ligne) malgré son tarif fixé à 33 900 €. Des clients qui risquent de partir en retraite anticipée s’ils oublient de régler le régulateur de vitesse de série, car l’insonorisation et le confort sont tels qu’ils gomment toute sensation de vitesse.